Actualités, Info, Buzz: Blog de Karima AOUIDET











{juillet 15, 2009}   Humour noir à Hammamet

Le rire sera aux éclats avec Phil Darwin, en ce jeudi 16 juillet 2009, au théâtre de plein air de Hammamet, à partir de 21h30.

Invité dans le cadre du Festival International de Hammamet, Phil Darwin cultive humour noir boosté par une forte dose d’autodérision. Dans une succession de caricatures subtiles et savoureuses, cet humoriste franco-congolais s’impose comme l’une des figures incontournables du « stand up » francophone. Un genre dans lequel il s’épanouit en toute liberté, avec un œil tourné vers le futur sans pour autant renier ses racines.

Phil Darwin mime avec talent les tics d’une midinette parisienne, d’un émigré maghrébin ou d’une matrone africaine. Son show, satirique et comique, est un voyage tendre et drôle à travers les cultures d’Afrique noire et du Maghreb.

Phil Darwin crée son spectacle en 2004 et le joue dans de nombreuses salles en France, ainsi que pour l’UNESCO en 2006. Il remporte notamment un vrai succès lors de la soirée «Rire contre le Racisme», le 19 mars 2007 au Palais des Sports à Paris.

Phil Darwin est chroniqueur tous les mardis sur l’antenne de Tropiques FM, fréquence 92.6 FM.

Regardez un extrait de son spectacle ici



Le Tabarka Jazz Festival est out ! Le Festival International de Tabarka est in. Nabil Khemir, Atef Lakhoua et Adel Jouini seront aussi sur la même scène que Raul De Sousa, Alpha Blondy, et Al Di Meola.

Exit le Tabarka Jazz Festival ! C’est le Festival International de Tabarka qui prend place cette année. Le nouveau concept a voulu laissé au jazz son importance dans la programmation estivale de la ville du corail avec une session «Tabarka Jazz» où quelques jazzmen tunisiens côtoient de grosses pointures internationales du jazz.

Raul De Sousa (10/07), Alpha Blondy (11/07), Al Di Meola (12/07), Manu Le Prince (14/07), Deborah J. Carter (16/07), Courtney Pine et Boi Akih (17/07), Joachim Kûhn & Rabih Abou Khalil (18/07) ou encore Mik Stern (19/07) défileront tous du 10 au 19 juillet sur la scène de la session Tabarka Jazz au festival international de la place. Ces derniers seront côtoyés par des jazzmen tunisiens. Nabil Khemir, Atef Lakhoua et Adel Jouini seront aussi sur cette même scène. Est-ce que cette pléiade d’artistes pourra faire oublier aux amateurs de jazz et les habitués du Tabarka Jazz Festival l’été dernier où le festival n’a pas eu lieu ? Un été où le silence a régné sur les nuits de la ville du corail qui s’est habitué à l’ambiance festive de quatre festivals qui se succédaient de juillet à septembre. Sous l’amertume des observateurs de la scène culturelle et des mélomanes ce gâchis a été commis. Espérons que cette session fera disparaître le goût amer de l’été dernier.

Ouverture inventée !

Lors de cette session, le jazz man tunisien, Nabil Khemir (www.myspace.com/nabilkhemir) partagera la soirée d’ouverture avec Raul de Souza, vendredi 10 juillet, à la Basilique de Tabarka comme le veut la tradition. Nabil Khemir cherche à fusionner la musique de son enfance, arabo-andalouse, avec celle de son adolescence, le funk et le jazz. Un métissage mis en musique par un instrument inventé par ses bons soins, un assemblage d’une guitare et d’un oud. Un instrument qu’il a baptisé «Rayjam», pour un «rayon d’improvisation musicale». La deuxième partie de la soirée sera consacré à Raul De Souza qui lui aussi, à son tour, a créé son propre instrument le « Souzabone », atypique, qui se caractérise par un son très particulier tranchant avec les trombones acoustiques. Ce musicien brésilien est de fait l’un des meilleurs trombonistes du moment.

Expériences d’ici et d’ailleurs

Atef Lakhoua, plus versé dans le blues que le jazz, est programmé, mardi 14 juillet, pour la même soirée que Manu Le Prince. Son Altesse fait partie des précurseurs ceux qui ont lancé les premières étincelles d’un mouvement de musique afro américaine en Tunisie aux côtés de Fawzi Chekili et autres. Ce guitariste-compositeur a quelques albums à son registre tel qu’ «Attitudes » où il présente blues et rock dont l’influence de Gary Moore et de Joe Satriani saute aux oreilles des bons entendeurs. Quant à Manu Le Prince, chanteuse au timbre chaud et sensuel, auteur et compositeur, elle est dans un registre de latin jazz. Avec sa voix chaude et sensuelle, elle donne plus de couleur au jazz en le fusionnant avec la bossa nova et autres musiques latines. Adel Jouini (www.myspace.com/adeljuini) est le troisième de ce trio tunisien participant à « Tabarka Jazz ». Ce dernier sera en concert, jeudi 16 juillet, avec Deborah J. Carter. Adel, fils de l’emblématique Hedi Jouini, guitariste et chanteur, il est d’un riche background musical puisant dans le jazz et le rythm‘n’blues comme dans d’autres genres de musique afro américaine et latine, ce dernier tente une approche éclectique dans son projet musical. Alors que Deborah J. Carter a déjà fait du chemin dans cette approche en partant des Etats Unis, terre d’origine du jazz vers la multiplication d’expériences avec musiciens d’Europe et d’ailleurs.



Dès son lancement, Jawhara FM s’est fixé pour objectif d’être une radio de proximité. La grille de programmation en est un indice. Un usage intensif du micro-trottoir donc, avec beaucoup d’émissions directement diffusées de la rue.

Les animateurs de Jawhara comptent pourtant renforcer encore leur présence dans la rue pour la programmation estivale, à partir du premier juillet. Parmi les émissions qui feront leur apparition, on cite « Croisière » qui diffusera en direct des plages touristiques du sahel, « Citronnade » pour donner la parole aux touristes et immigrés tunisiens venus passer leurs vacances sur les plages du pays, ou encore l’émission « Machmoum El fell » qui diffusera des lieux où les Tunisiens passent leur début de soirée (comme les terrasses des cafés, les salon de thé, les restaurants, etc. ). Cette grille estivale a été élaborée par toute l’équipe de Jawhara FM, orchestrée par l’animateur de l’émission Oxygène et directeur de programmation de la radio, M. Oualid B.

13 programmes inédits feront ainsi leur apparition. Plus de rythmes, plus de musique pour faire bouger les foules. Question programmation musicale, le directeur de Jawhara FM insiste sur le choix de la chaine à diffuser tous les genres musicaux. Cependant, l’orientation populaire est nettement perceptible par le biais du choix des chansons diffusées. De l’oriental à l’occidental, la culture pop est bien ancrée dans le choix musical de Jawhara FM. « Le deux tiers de la programmation musicale est arabe dont 30% est consacré aux grands classiques de la chanson moyen-orientale et tunisienne. Le tiers restant est occidental », nous informe M. Oualid,  « mais ces ratios deviennent ex-æquo avec la grille estivale. Pourquoi ? Parce qu’un bon nombre de nos touristes écoutent Jawhara FM pendant leurs vacances ici. D’ailleurs, beaucoup d’entre eux continuent à nous écouter sur le net après leur retour. Ils nous le font savoir grâce aux mails qu’ils nous envoient. C’est la raison pour laquelle nous évitons les longs discours sur notre antenne. Ainsi, les personnes qui ne comprennent pas notre langue ne se lasseront pas. »

Un point d’interrogation, tout de même, sur le temps d’antenne attribué à notre patrimoine culturel sur les ondes de Jawhara FM. Le ministère de la culture et de la sauvegarde du patrimoine impose-t-il un quota aux radios pour faire passer des productions phonographiques tunisiennes ? « Non » nous répond M. Oualid, « aucun quota n’est imposé. Mais nous faisons beaucoup d’effort pour faire passer le plus grand nombre de chansons tunisiennes. Ce qui n’est pas facile vu le nombre limité de la production nationale, malheureusement. »

Si vous n’êtes pas dans la zone de couverture de Jawhara FM, vous pouvez toujours l’écouter en streaming sur cette adresse : http://live.jawharafm.net/live.htm

Source: Tekiano



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